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Témoignage : “J’ai eu une tumeur au cerveau à cause de mon téléphone portable” (Rubrique Vidéos)

Elles cumulent quatre inconvénients majeurs : elles contiennent du mercure, très toxique, que l’on retrouvera un jour en mer, et elles émettent à la fois des UV, des radiofréquences et des basses fréquences, ce qui en fait le produit le plus polluant à avoir été commercialisé à des centaines de millions d’unités sur l’ensemble de la planète.

Champs magnétiques émis par les ampoules basse consommation
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Ampoules basse consommation : progrès ou désastre ?

 

L’OMS déclare le téléphone portable cancérigène

Qui sont les cobayes ?

Le 31 mai 2011, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a reconnu que le téléphone portable est un agent cancérogène de niveau 2 pour nous, les humains, à raison d’une demi-heure de conversation par jour pendant dix ans. Ceux qui connaissent les rouages du système ont d’ores et déjà compris ...
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En 2011, chaque jour, mille nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués en France, selon l’Institut de veille sanitaire (Invs, 11 juillet 2011). Lorsque les “seuls” facteurs de risque étaient le tabac, l’alcool et les produits chimiques, la première cause de mortalité était les maladies cardiovasculaires. Aujourd’hui c’est le cancer. Déjà visibles, les effets cancérigènes des ondes…

Questions et réponses sur la téléphonie mobile

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Le portable dans la poche
Le sans-fil d’intérieur
Protections inefficaces
Disparition des abeilles
Témoignage :
“J’ai eu une tumeur au cerveau”

Actualité 18.11.11
Témoignages
Témoignages sonores
Interviews
L’invité

Les effets des ondes sur
vos enfants

Exposé débat animé par Annie Lobé vivement recommandé aux parents qui préfèrent leurs enfants à leur portable
Le premier jeudi du mois à 19h30
à Paris

(M° Richelieu Drouot lignes 8 et 9)

 

Les effets de la téléphonie mobile :

 

 

Manque de sommeil
Maux de tête
Cancer du cerveau
Électrosensibilité
Maladie infectieuse
Maladie d’Alzheimer

Infertilité masculine
Jeune et déjà malade
Décès d’enfants près des antennes-relais
Surdité
Autres problèmes

Test :
Êtes-vous
trop exposé(e)
aux ondes ?

 

Nouveau : Création d’une agence de notation des centrales nucléaires françaises et du palmarès multifactoriel des 29 très grandes villes à risque nucléaire. Où se trouve la centrale nucléaire la plus proche de chez vous ? Consultez nos tableaux exclusifs : Grandes villes, populations et vins menacés par des centrales françaises. Âge, risque sismique et d’inondation : évaluez votre propre risque nucléaire et envoyez la lettre à votre maire (rubrique Actualité)

Lettres ouvertes à...

François Fillon
Premier ministre

Christopher Wild
Directeur du CIRC

Jean-Marie Danjou
Fédération Télécoms

Michel Gentilhomme
avocat d’Orange/France Telecom

Rémy Pflimlin
Pdg de France Télévisions

Steve Jobs
Pdg d’Apple

 

Naturopathie

Variez vos aliments

Le Conseil de la Naturo

Consultations

 

Téléphone portable : comment se protéger La fée électricité Les jeunes et le portable Le Conseil de la Naturo Ampoules basse consommation : progrès ou désastre ? Mécanisme d’action des ondes électromagnétiques

 


 

Quoi de neuf ?

25 janvier 2012 :
Séisme à Fukushima le 23 janvier 2012
(Source Le Monde, 25 janvier 2012, p. 6)

Un séisme de magnitude 5,1 a secoué la région de Fukushima le soir du lundi 23 janvier, après lequel les niveaux de radiations ont brusquement augmenté.

Entre le 11 mars et le 31 décembre 2011, le Japon a subi 577 secousses de magnitude supérieure ou égale à 5. Selon l’Institut de recherche sur les séismes (ERI) de l’Université de Tokyo, c’est quatre fois plus que la moyenne observée depuis 1995. L’augmentation de l’activité sismique autour de Tokyo aurait tendance à accroître le risque d'un tremblement de terre de grande intensité.

Le professeur Shinishi Sakai, de l’ERI, explique que le séisme du 11 mars 2011 a transformé le sous-sol et modifié les fonds marins. La pression s’est accrue sur les fonds situés à proximité de l’île de Hokkaido, au nord, et de la région du Kantô, au sud, où se trouve Tokyo. “Imaginez une rangée de personnes qui se tiennent par la main, explique le professeur Sakai. Si l’une d’entre elles tombe, il y a des chances que ses voisins tombent aussi. La région du Kantô peut être affectée de la même manière”.

À quand le “Big One”, ce méga-séisme redouté par les Japonais ? C’est la question que se posent les sismologues. Mais l’état actuel des connaissances ne permet pas de prédire les séismes. Au point que selon le professeur Robert J. Geller, du département des Sciences de la Terre à l’Université de Tokyo, “Depuis 1979, les séismes ayant causé plus de dix morts, y compris celui du 11 mars 2011, ont tous eu lieu dans des zones considérées comme à risque faible”.

Les gestionnaires du nucléaire, en particulier aux États-Unis et en Chine, et les gestionnaires de puits de pétrole offshore, seraient bien avisés de se poser une autre question : quelles pourraient être les répercussions d’un tel méga-séisme à d’autres endroits de la planète ?


11 janvier 2012 :
Ce qui se passe vraiment au Japon

Lors de la réunion du groupe parisien du réseau Sortir du Nucléaire qui s’est déroulée le lundi 9 janvier 2012, trois Japonaises ont apporté un vigoureux démenti à la récente déclaration du Premier ministre japonais, selon laquelle les trois réacteurs de la centrale de Fukushima seraient en “arrêt à froid”. 

“Même le gouverneur de Fukushima, qui est pourtant pro-nucléaire, l’a attaqué pour cette déclaration”, ont-elles affirmé. Elles ont également cité les commentaires de travailleurs de la centrale : “Je ne peux pas croire que l’on parle de la centrale dans laquelle je travaille tous les jours” ; “Nous ne pouvons pas entrer dans le bâtiment” ; “Nous ne savons pas comment récupérer le combustible”.

Le tremblement de terre du 1er janvier 2012 a atteint une magnitude 4 à la centrale de Fukushima. Il a engendré une baisse du niveau d’eau plus importante dans la piscine n° 4 : 240 millimètres en 3 heures, au lieu de 50 millimètres.

De plus, il y a eu un pic de radioactivité le 2 janvier autour de la centrale et dans la région du Kantô, qui inclut Tokyo.

Elles ont expliqué pourquoi près de 90 % des centrales japonaises sont d'ores et déjà arrêtées : les avocats des populations intentent des procès aux gouverneurs locaux pour les empêcher d’autoriser la remise en service des centrales, qui sont arrêtées pour maintenance tous les treize mois. Les six dernières centrales encore en fonctionnement seront stoppées en avril 2012.

Le Japon aura donc effectivement arrêté toutes ses centrales en un an et un mois.

Elles ont évoqué une étude américaine selon laquelle un pic de mortalité (14 000 décès supplémentaires : maladies respiratoires, morts subites d’enfants) a été observé aux USA, une semaine après le début de la catastrophe japonaise.

Ceux qui affirment que les trois réacteurs seront démantelés “dans 40 ans” oublient qu’à Tchernobyl, 25 ans après, personne n’a encore remis les pieds dans le réacteur accidenté. Et qu’aucune intervention n’y sera possible, sous le sarcophage prévu pour durer 100 ans en cours de construction depuis 2006 par la société française Bouygues.

La réalité, c’est qu’une fois commencée, la catastrophe nucléaire n’a jamais de fin. Les générations futures seront marquées dans leur chair, comme le rappelait Caroline Goldblum dans son article écrit le 4 avril 2011, en réaction à la catastrophe de Fukushima.


3 janvier 2012 :
Une semaine sans électricité

Dans un village du sud de la France, six familles ont participé à l’expérimentation consistant à se passer totalement d’électricité pendant une semaine complète. Après quelques difficultés à se passer de télévision et de jeux vidéos, les enfants ont adoré et les parents ont retrouvé des savoir-faire oubliés. Jubilatoire !
Le reportage diffusé le mardi 3 janvier 2012 sur France 2 est visible à l’adresse suivante : http://www.dailymotion.com/video/xn3vzw_vivre-une-semaine-sans-electricite-mardi-3-janvier_news


3 janvier 2012 :
Rapport de l’Autorité de sûreté nucléaire

“Les installations nucléaires françaises ne peuvent continuer à fonctionner que moyennant de l’investissement massif en personnel et en moyens. Si les exploitants jugent que la poursuite de l’exploitation n’en vaut pas la peine, ils arrêtent leurs installations”, a déclaré sur BFM-TV André-Claude Lacoste, le président de l’Autorité de sûreté nucléaire, pour résumer le rapport de 500 pages qu’il a présenté à la presse le mardi 3 janvier 2012.

Pas une ligne de ce rapport n’évoque les risques liés au vieillissement des centrales et à l’usure de pièces impossibles à remplacer.

Quels investissements sont requis ? L’ajout d’un générateur diesel d’ultime secours sur chaque réacteur, dès 2012, pour un coût unitaire de 50 millions d’euros, la construction sur chaque site d’un bâtiment “bunkerisé” pour servir de centre de gestion de crise en cas d’accident, la création d’un circuit d’alimentation en eau de secours...

À la centrale de Fessenheim mise en service il a 34 ans, en 1977, l’ASN avait recommandé en juillet 2011 l’augmentation de l’épaisseur du radier, c’est-à-dire du plancher sous le cœur de réacteur, qui n’est que de 1,50 mètres selon Philippe Jamet, l’un des signataires du rapport, alors qu’il faudrait pas moins de 20 mètres de béton pour arrêter un cœur de réacteur en fusion. Nous souhaitons bonne chance aux architectes, calculateurs-projeteurs, ingénieurs et maçons qui réaliseront cette prouesse technique encore jamais vue...

Le coût de ces investissements est-il chiffrable ? Pour l’instant, l'estimation est large : entre 10 et 15 milliards d’euros. Soit entre 161 et 241 euros par personne vivant sur le territoire français (de 644 à 964 euros pour une famille de 4 personnes), soit un tiers du coût de l'incendie du Crédit Lyonnais en 1996.

EDF a indiqué qu’elle réalisera ces investissements. Mais sans préciser dans quel délai. Ce qui signifie que jusqu'à nouvel ordre, le nucléaire français n'est pas du tout sûr.

Il ne nous reste plus qu'à croiser les doigts pour qu’aucune centrale nucléaire française ne perte son alimentation électrique et/ou sa source de refroidissement avant que les travaux ne soient réalisés.

La France va donc rester dans le peloton de tête des candidats à la catastrophe nucléaire, qui pourrait être engendrée par une tempête ou une sécheresse, l’usure des matériaux, une défaillance humaine ou mécanique, un défaut de maintenance dû à la combinaison de la réduction des coûts et du recours à la sous-traitance depuis 20 ans.

Comment EDF compte-t-elle financer ces investissements ? Mystère. C’est donc le moment d’acheter une action EDF et la faire inscrire au “nominatif pur”, pour être sûr de pouvoir assister à l’Assemblée générale qui se déroulera en mai 2012, afin de savoir si ces sommes seront facturées aux clients, prélevées sur les contribuables ou déduites des bénéfices des actionnaires...


18 novembre 2011:
“Nous sommes dans la catastrophe”

C’est ce qu’a déclaré le Ministre de l’environnement japonais à Corinne Lepage, lorsqu'elle s’est rendue à Tokyo en août dernier. “Le gouvernement japonais ne sait pas à quelle profondeur sont les trois cœurs de réacteurs en fusion à Fukushima”, a affirmé la candidate aux élections présidentielles, qui a lancé : “Il faut sortir du nucléaire !”, lors d’une conférence au salon Marjolaine le samedi 12 novembre 2011.

Mais à la question : “Quel est votre calendrier opérationnel de sortie du nucléaire, région par région ?”, l’eurodéputée a botté en touche : “Je ne suis pas en mesure de vous répondre. Je ne peux pas vous dire si ce sera 2028, 2032 ou 2039.”

Cette candidate n’a semble-t-il pas encore dépassé le stade des incantations...

Thierry Salomon, de l’Institut Négawatts, auteur du scénario de sortie du nucléaire dont se réclament Eva Joly et Jean-Luc Mélenchon, deux candidats favorables à la sortie du nucléaire, a répondu aux questions d’Annie Lobé au salon Marjolaine après sa conférence conjointe avec Corine Lepage.

Il “ne voit pas l’utilité” d’un calendrier de sortie du nucléaire région par région. L’actuelle architecture du réseau de production électrique, qui comporte des centrales réparties dans les différentes régions, occasionne déjà des pertes de l’ordre de 11 %. Mais il ne voit pas de problème à faire venir de l’électricité produite en Bretagne dans la région lyonnaise en cas de fermeture de la vieille centrale du Bugey (32 ans) située à seulement 20 kilomètres de Lyon, par exemple. De plus, son nouveau scénario rendu public cet automne prévoit une durée de vie des centrales “jusqu’à 40 ans”.

Il prépare un livre à paraître en janvier 2012. Souhaitons qu’il y envisage un autre scénario que celui qui consiste à sortir du nucléaire après la catastrophe, ou qu’il cesse d’être considéré comme le messie de la sortie du nucléaire par les candidats à la présidentielle !

Au Japon, 43 des 54 réacteurs sont actuellement à l’arrêt. “Les Japonais ont réduit leur consommation électrique de 28 %”, révèle Corinne Lepage. Comment ? “En faisant fonctionner un escalator sur deux, un ascenseur sur deux. Les publicités ne sont pas éclairées la nuit et les secteurs industriels travaillent à tour de rôle : par exemple les lundis et mardis, c’est la sidérurgie, les mercredis et jeudis, c’est l’automobile, etc.”

Les 11 réacteurs encore en fonctionnement seront tous arrêtés au printemps 2012 pour des contrôles et ne redémarreront peut-être pas. Si tel est le cas, le Japon sera sorti du nucléaire en un an après la catastrophe.

Par ailleurs, le gouvernement japonais envisage de construire, dans une zone moins menacée par les séismes, une réplique de la ville de Tokyo ne comprenant que les infrastructures nécessaires pour faire fonctionner le pays et des espaces de loisir. Seules les personnes faisant fonctionner les institutions auront le droit d’y pénétrer (Direct Matin, 7 novembre 2011, p. 2). Ce sauve-qui-peut des élites est-il la réponse aux niveaux de radioactivité de plus en plus élevés mesurés dans la capitale située à 250 km seulement de la centrale en perdition à Fukushima ? Cela en dit long sur le caractère incontrôlé, voire désespéré, de la situation. Les treize millions d’habitants de Tokyo n'apprécieront sûrement pas d’être voués à la contamination quand les oligarques se seront mis à l’abri.

En cas d’accident à la centrale de Nogent-sur-Seine, située à seulement 95 km de Paris et en amont sur la Seine, l’eau du robinet sera très rapidement contaminée chez les 11,7 millions d’habitants de la région parisienne. Dans cette situation, on peut boire de l’eau en bouteille, mais comment fait-on pour se laver ? Les deux réacteurs de cette centrale auront 30 ans en février 2018 et mai 2019. Bientôt !

Il peut s’avérer utile d’intégrer à la réflexion sur les modalités de sortie du nucléaire les informations fournies par Roger et Bella Belbéoc’h dans leur livre Sortir du nucléaire, c'est possible avant la catastrophe (L’Esprit frappeur, 1998, réédité en 2002), dont voici des extraits (p. 76-77) :

“Sortir rapidement du nucléaire implique de ne poser aucune condition préalable à cette sortie, ni sur le mode de vie (économies d’énergie), ni sur le développement d’énergies nouvelles (vent, marées, solaire, géothermie, etc.) Ces énergies ne peuvent pas actuellement remplacer l’énergie nucléaire. Toute référence exclusive aux énergies renouvelables a pour conséquence la justification et le maintien de l’énergie nucléaire pendant longtemps. Ceci est totalement inacceptable.

“Une stratégie de sortie rapide du nucléaire, pour être crédible et acceptable par la population, ne doit compter que sur les énergies directement utilisables actuellement, c’est-à-dire, outre l’hydraulique, la production d’énergie électrique à partir des combustibles fossiles : le fioul, le gaz et le charbon. Et cela n’est pas délirant puisque la majeure partie de l’énergie électrique utilisée dans les pays industrialisés provient de ces technologies. Avec ou sans énergie nucléaire, la consommation d’énergie non renouvelable ne pourra pas durer éternellement sur la planète. Il faudra bien que notre société affronte ce problème (...). Mais le développement ou l’arrêt du nucléaire en France affecte relativement peu ce problème fondamental. Ce sur quoi nous insistons est qu’il n’est pas raisonnable de brandir cette question pour retarder la sortie. (...)

“Les dangers de l’énergie nucléaire vis-à-vis de la santé de la population et de la vie sociale (actuelles et futures) doivent être l’élément essentiel de la décision. Nous devons prendre en compte la survie et la vie de la société.

“Les conditions économiques devraient être marginales. Les coûts financiers de la sortie du nucléaire (...) ne peuvent être en compétition avec la protection de la santé et de la vie de la population.”

Ces deux auteurs expliquent ensuite qu’EDF dispose d'une importante capacité de production électrique sur le territoire français par des centrales existantes au fioul, au charbon et au gaz. Ils ajoutent (p. 89-90) que :

“L’énergie nucléaire ne dépasse pas 5 % de l’énergie totale consommée dans le monde. L’abandon de l’énergie nucléaire dans tous les pays ne pourrait qu’augmenter de 5 % la production des gaz à effet de serre [due au recours au fioul, charbon et gaz]. (...)

“Cet effet de serre ne sera guère sensible à ce très faible excès dû à l'arrêt mondial de l’énergie nucléaire.”

Souvenons-nous également que l’énergie nucléaire produit en grandes quantités un gaz à effet de serre, la vapeur d’eau, que les climatologues ne semblent pas avoir songé à quantifier et à modéliser, de même qu’ils n’ont pas introduit dans leurs calculs la chaleur directement produite par les centrales. Or, elle est si importante qu'à Fukushima, il a suffi de 10 heures d’arrêt des systèmes de refroidissement pour que l’élévation de température des cœurs de réacteurs entraîne leur début de fusion, puis les explosions et réactions en chaîne qui ont conduit à la catastrophe (voir l’enquête d’Annie Lobé).

De surcroît, le nucléaire consomme d’énormes quantités d’eau (40 % de la consommation d’eau mondiale, à vérifier), dont il élève la température. La contribution de la production électrique nucléaire au réchauffement des océans n’a pas non plus été quantifiée par les climatologues.

Seule une prise en compte correcte de ces faits pourrait valider ou invalider l’hypothèse que l’arrêt du nucléaire est en réalité un moyen efficace de lutte contre le réchauffement des océans et du climat, contrairement aux arguments écologiques brandis par les nucléocrates.

Les antinucléaires doivent démasquer ceux qui prétendent vouloir sortir du nucléaire, tout en prônant que l’on y reste... jusqu’à la catastrophe.

Car la France doit absolument se garantir contre un accident nucléaire. Et l’arrêt du nucléaire est la seule assurance de cette garantie.

Palmarès en 2025 des 29 très grandes villes à risque nucléaire

18 novembre 2011 : L’annonce de l’accord PS/EE-LV sur la fermeture de 24 réacteurs nucléaires d’ici 2025 a suscité les réactions indignées de la presse pronucléaire (éditorial d’Etienne Mougeotte à la Une du Figaro le 16 novembre fustigeant une “faute”) et des caciques de la majorité, tels le Premier ministre François Fillon qui a accusé mardi 15 novembre à l’Assemblée François Hollande de “vouloir sacrifier l’un des rares avantages compétitifs de la France par rapport aux autres pays européens”.

Mais quel âge aurons les 58 réacteurs français en 2025 ? Nous avons projeté à cette date notre palmarès des villes à risque nucléaire : 34 réacteurs (9 centrales) auront plus de 40 ans et 20 réacteurs (8 centrales) auront plus de 30 ans. Seules 2 centrales (4 réacteurs) auront moins de 30 ans. C’est l’assurance d’une catastrophe nucléaire en France !

La métropole lyonnaise explosera le compteur avec 6491 points. Le risque nucléaire augmentera de plus de 50 % dans Paris et sa banlieue (1252 points), à Limoges (23), Tours (71), Clermont-Ferrand (44), Amiens (39), Caen (19), Reims (52) et Charleroi en Belgique (117). Les villes les plus exposées voient leur risque augmenter de près de moitié : Mulhouse (884), la métropole lilloise (716), Bâle en Suisse (605), Strasbourg (498), Bordeaux (407), Marseille (378), Saint-Etienne (276), Orléans (242), Nantes (195), Le Mans (165), Nîmes (127), Le Havre (126), Valence (125), Metz (124), Grenoble (105), Aix-en-Provence (71), Rouen (74), Toulouse (59), Nancy (45) et Rennes (23).

Si le PS ne met à l’arrêt que 24 des 34 réacteurs qui auront plus de 40 ans en 2025, 10 d’entre eux continueront à fonctionner 10 ans de plus que leur limite prévue de fonctionnement. C’est aussi l’assurance d’une catastrophe !

Quant à l’épouvantail des suppressions d’emploi, il occulte la nécessaire reconversion des salariés du nucléaire vers le démantèlement des centrales mises à l’arrêt. Pour ce qui concerne “l’indépendance énergétique” de la France prétendument assurée par le nucléaire, nous ne savions pas que le Niger, où est produit l’uranium exploité dans les centrales françaises, était une colonie française...

Si le PS et l’UMP continuent de prêter l’oreille aux nucléocrates, il n’y a pas qu’à Paris que les Français auront un jour de l’eau radioactive au robinet...

Ce n’est pas votre programme pour l’avenir ? Pour le faire comprendre au PS et aux Verts, rejoignez les 25.000 personnes qui ont signé en trois jours la cyber-pétition du réseau Sortir du nucléaire.
http://groupes.sortirdunucleaire.org/spip.php?page=campagne2102-cyberaction1.

Palmarès multifactoriel des 29 très grandes villes à risque nucléaire

18 novembre 2011 : Plus de 18 millions de Français vivent dans une ville exposée au risque d’accident d’une centrale nucléaire. Nous avons évalué ce risque en intégrant des facteurs multiples : distance, risque naturel, nombre de réacteurs, nombre moyen d’incidents par réacteur, âge, nombre d’habitants menacés. La métropole lyonnaise, située à 20 et 30 Km de Bugey et de Saint Alban, remporte la palme avec 3325 points devant Paris et sa banlieue (800 points), Mulhouse (636) et la métropole lilloise (495). Viennent ensuite Strasbourg (359), Bordeaux (279), Marseille (265), Saint-Etienne (182), Orléans (161), Nantes (129), Le Mans (109). Suivent Nîmes (89), Valence (84), Le Havre (79), Metz (78), Grenoble (75), Aix-en-Provence (50), Rouen (45), Tours (41), Toulouse (35), Nancy (29), Clermont-Ferrand (28), Amiens (23), Reims (22), Rennes (15), Caen (12) et Limoges (10). Les centrales françaises menacent également deux très grandes villes européennes : Bâle en Suisse (436 points) et Charleroi en Belgique (54 points).


En 2012, il y aura un référendum sur le nucléaire

Pour la première fois, le peuple français aura la possibilité d’élire un-e candidat-e qui veut sortir la France du nucléaire lors des présidentielles en 2012. Quel choix ferez-vous ? Pratiquerez-vous l’abstention ou déciderez-vous de participer cette fois-ci pour exprimer votre position à ce sujet ? (Un homme, une voix ; une femme, une voix. C’est notre droit de suffrage).

En lisant les dossiers du Canard Enchaîné “Nucléaire, c’est par où la sortie ? Le grand débat après Fukushima”, vous comprendrez que voter pour un candidat qui prolongera le nucléaire, c’est voter pour la catastrophe nucléaire sur le sol français (voir notamment p. 47-49, l’ampleur de l’impact négatif, sur les interventions de maintenance et les contrôles, du recours à la sous-traitance).
S’abstenir, c’est pareil, c’est voter pour la catastrophe.

Vu l’âge de nos 58 réacteurs répartis dans 19 centrales (Où se trouve la centrale nucléaire la plus proche de chez vous ? Quel est son âge ?), si nous attendons 2017 pour élire un-e président-e avec un programme sérieux de sortie du nucléaire, il sera trop tard.

Une autre raison de préparer cette sortie dès le prochain quinquennat, c’est qu’une vision à 30 ans ne suffit pas. Cette erreur a été commise par la génération qui nous a précédé et nous en subissons les conséquences aujourd’hui. Ce dont nous avons besoin, c’est d’une vision à 100 ans.

Nos ancêtres nous ont montré l’exemple pour la gestion de l’eau à la fin du 19ème siècle : c’est grâce à la vision à très long terme de ceux qui ont conçu, il y a 130 ans, le système d’adduction d’eau de la région parisienne, que nous avons encore, aujourd’hui, de l’eau potable au robinet. Adoptons la même vision de très long terme pour régler nos problèmes en matière d’énergie.

Le nucléaire, un héritage à refuser.

Le recours aux énergies renouvelables est la seule option durable. Engager résolument la France dans cette voie (Recherche & Développement et fabrication) nous évitera d’être définitivement marginalisés par les pays qui ont déjà compris la nécessité économique de ce virage, comme l’Allemagne.

Pierre Messmer, le Premier ministre qui engagea la France dans le tout nucléaire en mars 1974, est désormais bien à l’abri dans sa tombe. Nous avons encore le choix de refuser son héritage, pour ne surtout pas avoir à le transmettre, nous-même, à nos enfants. Et si un accident nucléaire survient en France, ce ne sera plus la peine de mener aucun autre combat. (voir l’article “Risque nucléaire : Et la France ?).

Le-La futur-e Président-e sera acculé-e à gérer le vieillissement du parc nucléaire : 42 de nos 58 réacteurs (73 %) auront plus de trente ans en mai 2017 (voir les tableaux exclusifs).

Celui ou celle qui s’installera à l’Elysée en 2012 aura la responsabilité de décider s’il faut réduire la consommation électrique, prolonger la durée d’exploitation de ces centrales, prévues pour durer 30 ans, ou lancer la construction de nouveaux EPR, au coût unitaire de 6 milliards d’euros et dont nul ne sait si et quand ils fonctionneront (voir les révélations des Dossiers du Canard, p. 42-44). Le remake du fiasco de Superphénix (ibid. p. 70) se profile déjà à l’horizon... Ne serait-il pas plus raisonnable d’arrêter les frais ?

Au final, le gaspillage nucléaire nous aura coûté vraiment très cher, et il coûtera de plus en plus cher. Combien de familles ne pourront plus se chauffer dans cinq ou dix ans si le nucléaire reste le premier choix de la France ? Soyons intelligents : sortons la France du nucléaire avant la prochaine catastrophe.

Protégeons nos enfants !
Lors des présidentielles 2012, je fais le bon choix
Je vote pour la sortie du nucléaire

Télécharger le texte : Sortons du nucléaire avant la prochaine catastrophe

La centrale de Nogent-sur-Seine aura 30 ans en 2018. Comme elle est située en amont sur la Seine, à seulement 95 km de Paris, si un accident nucléaire s’y produit, nous aurons de l’eau radioactive au robinet à Paris et dans toute la région parisienne.

Télécharger le texte : De l’eau radioactive au robinet à Paris

 


Primaires PS le 16 octobre 2011 : faites le bon choix
Sortons du nucléaire avant la prochaine catastrophe

Pour la première fois, le peuple français a la possibilité de choisir, ce dimanche 16 octobre, une candidate portant les couleurs du PS à l’élection présidentielle qui veut sortir la France du nucléaire (Martine Aubry), tandis que son adversaire (François Hollande) n’envisage que de diminuer la part du nucléaire dans la production d’électricité de 75 % à 50 % à l’horizon 2025.

En lisant les dossiers du Canard Enchaîné “Nucléaire, c’est par où la sortie ? Le grand débat après Fukushima”, vous comprendrez que voter pour la prolongation du nucléaire, c’est voter pour la catastrophe nucléaire sur le sol français (voir notamment p. 47-49, l’ampleur de l’impact négatif, sur les interventions de maintenance et les contrôles, du recours à la sous-traitance).

Vu l’âge de nos 58 réacteurs répartis dans 19 centrales (Où se trouve la centrale nucléaire la plus proche de chez vous ? Quel est son âge ?), si nous attendons 2017 pour élire un-e président-e avec un programme sérieux de sortie du nucléaire, il sera trop tard.

Une autre raison de préparer cette sortie dès le prochain quinquennat, c’est qu’une vision à 30 ans ne suffit pas. Cette erreur a été commise par la génération qui nous a précédé et nous en subissons les conséquences aujourd’hui. Ce dont nous avons besoin, c’est d’une vision à 100 ans.

Nos ancêtres nous ont montré l’exemple pour la gestion de l’eau à la fin du 19ème siècle : c’est grâce à la vision à très long terme de ceux qui ont conçu, il y a 130 ans, le système d’adduction d’eau de la région parisienne, que nous avons encore, aujourd’hui, de l’eau potable au robinet. Adoptons la même vision de très long terme pour régler nos problèmes en matière d’énergie.

Le nucléaire, un héritage à refuser.

Le recours aux énergies renouvelables est la seule option durable. Engager résolument la France dans cette voie (Recherche & Développement et fabrication) nous évitera d’être définitivement marginalisés par les pays qui ont déjà compris la nécessité économique de ce virage, comme l’Allemagne.

Pierre Messmer, le Premier ministre qui engagea la France dans le tout nucléaire en mars 1974, est désormais bien à l’abri dans sa tombe. Nous avons encore le choix de refuser son héritage, pour ne surtout pas avoir à le transmettre, nous-même, à nos enfants (voir l’article “Risque nucléaire : Et la France ?).

Le-La futur-e Président-e sera acculé-e à gérer le vieillissement du parc nucléaire : 42 de nos 58 réacteurs (73 %) auront plus de trente ans en mai 2017 (voir les tableaux exclusifs).

Celui ou celle qui s’installera à l’Elysée en 2012 aura la responsabilité de décider s’il faut réduire la consommation électrique, prolonger la durée d’exploitation de ces centrales, prévues pour durer 30 ans, ou lancer la construction de nouveaux EPR, au coût unitaire de 6 milliards d’euros et dont nul ne sait si et quand ils fonctionneront (voir les révélations des Dossiers du Canard, p. 42-44). Le remake du fiasco de Superphénix (ibid. p. 70) se profile déjà à l’horizon... Ne serait-il pas plus raisonnable d’arrêter les frais ?

Au final, le gaspillage nucléaire nous aura coûté vraiment très cher, et il coûtera de plus en plus cher. Combien de familles ne pourront plus se chauffer dans cinq ou dix ans si le nucléaire reste le premier choix de la France ?

Protégeons nos enfants !
Dimanche 16 octobre, faites le bon choix
Votez pour la candidate de la sortie du nucléaire

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Exclusif !
Le Japon décide de sortir du nucléaire

5 août 2011 : Le Premier ministre japonais Naoto Kan a annoncé il y a trois semaines sa décision de sortir le Japon du nucléaire. Cette information nous a été confirmée par trois ressortissants japonais différents, en visite à Paris. Ils ont précisé que l’annonce de cette décision a provoqué une levée de boucliers des nucléocrates japonais. Aucun média international n’a fait état de ce revirement majeur qui prouve qu’il est possible de tirer les véritables leçons de la catastrophe de Fukushima.

Exclusif !
Grandes villes, populations et vins français
menacés par des centrales nucléaires

Les centrales françaises menacent les plus grandes villes et les plus grands vignobles. 42 des 58 réacteurs (73%) auront plus de 30 ans en mai 2017. 5 centrales sont situées en zone sismique et 5 autres centrales en zone inondable. Evaluez votre propre risque nucléaire en consultant nos tableaux exclusifs.

Exclusif !
Centrales nucléaires inondées par le Missouri aux États-Unis

10 août 2011 : D’après un rapport officiel de l’exploitant de la centrale de Fort Calhoun, “La majeure partie du site est toujours recouverte par les eaux et l’évaluation de l’impact de l’inondation sur la centrale n’a, globalement, pas encore été possible”.
(OPPD, Fort Calhoun Station Post Flooding Recovery Action Plan.
Rapport disponible sur le site de la NRC, l’agence américaine de sécurité nucléaire http://pbadupws.nrc.gov/docs/ML1122/ML112231755.pdf)

27 juin 2011 : Premières alertes

5 juillet 2011 : Lettre ouverte à François Fillon
Sortir du nucléaire avant la prochaine catastrophe

Sortir du nucléaire avant la prochaine catastrophe
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Dernières images

Images Associated Press : http://www.youtube.com.watch?v=LBhgyfVNgJc
Images ABC News : http://www.youtube.com.watch?v=owVmInVlQRU

Risque nucléaire : et la France ?

Interview vidéo de Nicolas Hulot, sur ses relations avec EDF, et de Stéphane Lhomme, de l’observatoire du nucléaire

Le nucléaire le plus cher du monde

Nicolas Sarkozy donne le coût de la sortie du nucléaire

Centrales nucléaires, canicule et sécheresse

 

Feu nucléaire sur le Japon

Feu nucléaire sur le Japon
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Comment réduire la consommation électrique ?

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Comment se protéger de la radioactivité ?

Écouter

À écouter :
Évolution de la situation, vendredi 25 mars mis à jour le 17 avril 2011
Par Annie Lobé.

Message aux expatriés restés à Tokyo et conseils à tous les habitants de l’hémisphère nord pour minimiser l’exposition aux radionucléides véhiculés dans l’atmosphère
Revue de presse
Article de Bernard Laponche dans Libération le 24 mars 2011 :
“Nucléaire : le moyen le plus dangereux de faire bouillir de l’eau”.


Écouter

À écouter :
Topo du jeudi 7 avril mis à jour le 16 avril 2011
Par Annie Lobé.

Radioactivité, irradiation et contamination
Mox, piscines de combustibles sursaturées, fuite de ses ingénieurs présents pendant le séisme : Areva est co-responsable de cette catastrophe
Vidange d’eaux radioactives : gare aux poissons importés... de Chine !
Non, le nucléaire n’est pas une solution au réchauffement climatique. Au contraire, il l’amplifie !

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Les unités utilisées en radioprotection

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Recherche de solutions
à l’accident nucléaire de Fukushima

29 mars mis à jour le 2 mai 2011

Actu et brèves...

Samedi 25 juin 2011 de 14h à 18h : Contre-sommet nucléaire
Parvis des Droits de l’Homme, Trocadéro, Paris 16ème

Face au sommet des 5 premiers pays à avoir possédé la bombe nucléaire, qui réunit fin juin à Paris les chefs d’Etat étasunien, russe, britannique, chinois et français, des représentants venus de toute l’Europe demanderont  :

  • Un engagement effectif de la France vers l’abolition des armes nucléaires.

  • L’adoption par la France de la convention d'élimination déjà approuvée par 125 pays à l’ONU, et sa ratification par les parlements pour la rendre contraignante.

  • Un désarmement concret : arrêt de la modernisation et suppression de la composante aéroportée.

Manifestation organisée par l’ICAN (International Campaign to Abolish Nuclear Weapons, Campagne Internationale pour Abolir l’Arme Nucléaire) www.icanfrance.org


Samedi 11 juin 2011 : Fukushima, dernier avertissement ?

Une journée internationale de manifestations a eu lieu le samedi 11 juin à l’initiative d’une association de jeunes japonais, Amateur Riot (« révolte des amateurs »).

À Paris, le programme a commencé Place de la République pour se terminer sur le parvis de l’Hôtel de Ville avec des prises de parole et un concert.

La manifestation, qui a mobilisé 5 000 personnes, était coordonnée par le Réseau Sortir du nucléaire Paris (http://www.sortirdunucleaire.org) qui a fédéré associations, syndicats et partis politiques.


Associations qui font bouger le nucléaire...


Ils ont dit...
 

Soyons actifs aujourd’hui pour ne pas être radioactifs demain.

— Réseau Sortir du nucléaire.

 

La stratégie des industriels consistant à rassurer sur les risques encourus sans jamais en expliquer la nature perd son efficacité : les conséquences d’un accident s’étalent sous nos yeux. Difficile aussi de formuler la célèbre et abusive alternative, « le nucléaire ou la bougie » : aujourd’hui, les Japonais ont le nucléaire ET la bougie.

— Samuel Gontier, Télérama, 23 mars 2011, p. 48.

 

Les thuriféraires du nucléaire avancent que le risque zéro n’existe pas – eh bien, quitte à prendre des risques, autant prendre celui de se passer rapidement de cette énergie.

— Alain Jeannet, L’Hebdo (revue suisse),
cité par Courrier International n° 1064, 24 mars 2011, p. 25.

 

La France pourrait se spécialiser dans un secteur porteur : le démantèlement des centrales nucléaires.

— Corinne Lepage, Radio BFM,
repris par La Tribune, 19 avril 2011, p. 32.

 

Nicolas Hulot appelle de ses vœux la tenue d’un débat national, d’un référendum sur le nucléaire. « On ne peut pas mettre le sort de l’humanité dans une vulgaire et tragique roulette russe ! » a-t-il déclaré sur France Inter, 48 h après la première explosion à la centrale nucléaire de Fukushima. (Le Point, 17 mars 2011, p. 40)

S’il y a un « écolo » qui est bien placé pour faire avancer les choses, c’est effectivement lui. Mais pour cela, il n’a nullement besoin de se présenter aux élections présidentielles sous l’étiquette Europe Ecologie-Les Verts ou de se livrer à des gesticulations médiatiques. EDF est, depuis l’origine, mécène de sa fondation. Et Nicolas Hulot ne peut ignorer qu’EDF est le véritable décideur de la politique énergétique française. Il lui suffit donc, dès aujourd’hui, de convoquer ses amis et sponsors pour les convaincre directement de changer de braquet sur le nucléaire…

 

Quant aux dirigeants de Tepco, ils ne disent pas grand chose mais leur corps parle pour eux.

Les dirigeants de Tepco

 

Le point de vue des artistes

Le groupe Kraftwerk a revisité en 2007 son célèbre tube des années 1980.

Le point de vue des artistes

Sellafield = Windscale (Grande Bretagne) En savoir plus

Harrisburg = Three Mile Island (USA) En savoir plus

 

Si votre navigateur le permet, vous entendez un extrait du CD “Oiseaux de tous les jours”, édité et distribué par QUELLE EST BELLE COMPANY, 26310 Beaumont en Diois, Copyright 1997. QUELLE EST BELLE COMPANY invente, produit et distribue des jeux « nature » pour apprendre à mieux connaître et respecter la nature, pour aimer les oiseaux, les fleurs, le ciel... et pour que l’avenir existe ! QUELLE EST BELLE COMPANY : www.qbc.fr


 

Les effets des ondes sur vos enfants
Le jeudi 2 février 2012 à 19h30

Conférence-débat avec Annie Lobé, journaliste scientifique.

Une annonce à afficher dans votre hall d’immeuble pour inciter les parents à réfléchir avant d’offrir des cadeaux électroniques.

Les effets des ondes sur vos enfants
 
Les effets des ondes sur vos enfants

Plaidoyer pour la jeunesse et les générations futures

Plaidoyer pour la jeunesse
 
Plaidoyer pour la jeunesse

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Voir les sources du plaidoyer

Premiers signataires :

Corinne J., agricultrice bio depuis 18 ans,
Sylvie M., 42 ans, télévendeuse,
Philippe R., apiculteur bio depuis 25 ans,
Jean-Marc P., psychothérapeute,
Rita S., chef d’entreprise,
Patricia Q., 48 ans, télévendeuse,

Christine H., bibliothécaire,
Isabelle G.,
Gaby T.,
Françoise C.,
Claude H., retraitée, Paris,
Philippe C.-R., agent de maintenance, Paris.

Vous aussi, soyez parmi les premiers signataires !
Si des personnes de votre entourage à qui vous voudrez soumettre cette idée veulent se joindre, elles seront les bienvenues.

Envoyer votre signature

 

Message aux amis des chats

 

 

Contre publicité

Pour une fois, une pub qui n’a rien coûté à Orange :

Pub Orange

 

En majorité, les salariés d’Orange sont contraints de gagner leur vie en prenant celle des autres. Certains ne le supportent pas. Contre le rouleau compresseur de la téléphonie mobile, qui broie y compris ceux qui le servent, chaque nouveau suicide ne devrait-il pas susciter une révolution à l’intérieur même de l’entreprise ?


Le portable, première source de contaminations :

Extrait d’un article paru dans le quotidien Le Parisien du vendredi 16 juillet 2010

Il y a plus de bactéries sur un téléphone portable que sur le siège des toilettes ! À cause de la chaleur qu’il dégage, qui favorise leur développement, c’est le plus contaminé de tous les objets courants.

Le portable est un vrai nid à microbes

Nous touchons notre visage et notre bouche avec nos mains contaminées par le portable des dizaines de fois par jour. Et ce portable est aussi dans nos poches, dans nos sacs et parfois même sur l’oreiller... C’est dégueulasse !

Espérance de vie

Contrairement à une idée reçue, l’espérance de vie à la naissance des Français est parmi les plus faibles d’Europe, en raison de la surmortalité prématurée dans notre pays, c’est-à-dire les décès avant 65 ans, pour lesquels la France emporte la palme. Dans l’Hexagone, seuls ceux qui ont déjà passé le cap des 65 ans ont une espérance de vie parmi les plus longues au monde.

Source : La fée électricité (extrait de la conclusion, p. 309) et les publications du Haut Comité de la Santé Publique.

esperance de vie

 

Quand vous surfez sur internet...

Vous savez qu’il n’est pas bon de rester longtemps devant un ordinateur. Nous aussi. Oui mais voilà, il y a beaucoup d’informations intéressantes sur notre site, et cela prend du temps de les regarder.

Depuis août 2010, nous avons choisi de vous protéger : l’accès à l’ensemble du site est possible avec un code d’accès que vous trouverez dans chacun de nos livres.

Pourquoi ? Parce que les ordinateurs émettent des champs magnétiques de fréquences extrêmement basses, reconnus depuis 2001 par l’OMS comme “cancérogènes possibles pour l’homme”.

Les téléphones portables 3G émettent également ces champs magnétiques, en plus des micro-ondes, reconnues par l’OMS comme “cancérogènes possibles pour l’homme” le 31 mai 2011.

Ces champs magnétiques bloquent la sécrétion de mélatonine, une hormone dotée de la capacité de détruire les cellules cancéreuses.

C’est ainsi qu’ils causent le cancer.

Ils sont émis à la fois par les écrans, y compris les écrans plats, et par l’unité centrale située sous le clavier des ordinateurs portables et dans la tour des ordinateurs fixes.

Aucun des bidules de pseudo protection vendus sur Internet et dans les réseaux “bio” ne protège votre mélatonine, ils sont donc inefficaces.

Vous êtes en danger quand vous surfez sur Internet, avec ou sans le wi-fi, et plus encore après la tombée de la nuit.

Nous vous recommandons vivement de profiter des conseils de protection spécifiques aux ordinateurs figurant dans le livre La fée électricité.

Cela vous permettra de ne plus vous mettre en danger quand vous surfez sur Internet. Merci.

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Ce que les médias ne disent pas...

Danger des portables, des antennes relais, du wi-fi, des téléphones sans fil DECT, des fours à micro-ondes… Risques et effets nocifs de la télévision, de l’ordinateur, du radioréveil, des ampoules basse consommation…
Insomnie, maux de tête, fatigue, irritabilité, état dépressif, troubles de la concentration, vertiges, acouphènes, troubles de la mémoire, nausées, rougeurs cutanées, pleurs et cris de l’enfant, cancer, maladie d’Alzheimer…

Quelles preuves scientifiques ? Existe-t-il un lien de causalité irréfutable ? Comment protéger les enfants et les jeunes ? Que faire en cas d’utilisation professionnelle ? Quels sont les moyens d’action quand on vit près d’une antenne-relais ?

Annie Lobé, journaliste scientifique indépendante, auteur de Téléphone portable : comment se protéger, Les jeunes et le portable : Alzheimer à 35 ans ?, Le danger des antennes-relais, La fée électricité : fée ou sorcière ? et de Mécanisme d’action des ondes électromagnétiques sur les organismes vivants parus chez SantéPublique éditions, propose des réponses issues d’une enquête indépendante menée depuis 2001.

Plus les hommes seront éclairés,
plus ils seront libres.

—  Voltaire

Pourquoi ces livres ...

La mise en œuvre, facile et simple, des solutions proposées dans ces livres met fin à des problèmes tels que : troubles du sommeil, déprime, fatigue chronique, maux de téte, irritabilité, infertilité… Elle assainit la vie du couple et le climat familial détériorés par le sans-fil et l’ambiance électrique.

Avec simplicité et clarté, ces livres réalisent la synthèse d'études menées dans plusieurs domaines (physique, biophysique, biochimie, biologie cellulaire, physiologie, chronobiologie, neurosciences, addictologie, cancérologie, psychologie, sociologie), afin d'être compréhensibles par tous : parents, grands-parents, jeunes adultes, ados, et mêmes enfants à partir de 11 ans.

Les difficultés d’endormissement et le coucher de plus en plus tardif, les maux de tête, le cancer du sein et de la prostate –pour ne citer qu’eux– résultent des effets cumulatifs de notre exposition aux appareils électriques et aux appareils sans fil dont les ondes traversent la peau et les murs : téléphone portable, ordinateur, téléphone sans fil d’intérieur DECT, wi-fi, lampe de chevet même éteinte, télévision, radioréveil, ampoules basse consommation…

Dès aujourd’hui et sans aller jusqu’à “revenir à la bougie”, vous pouvez  protéger efficacement ceux que vous aimez : vous savez que si vous ne le faites pas, personne ne le fera à votre place…

En prenant connaissance des résultats de l’enquête menée depuis 2001 par la journaliste Annie Lobé, vous aurez accès à une information fiable, sincère et totalement indépendante, issue de la seule investigation scientifique réalisée à ce jour. Ne pouvant ni les voir, ni les sentir, ni les entendre, le cerveau ne peut reconnaître les ondes électromagnétiques que par leurs effets -comme chez les personnes devenues électrosensibles- et grâce à une information claire, nette et précise. Cette information, vous la trouverez dans les livres d’Annie Lobé…

Résultats de l’enquête

La fée électricité : fée ou sorcière ?

Sans faire de travaux et même si vous êtes locataire, vous pourrez réduire et supprimer la pollution électrique chez vous  en suivant les conseils pratiques inédits de ce livre, qui conduisent aussi à réduire votre consommation d’électricité. Vous découvrirez aussi ce que les industriels de l’électricité savent depuis 20 ans sur les effets nocifs des champs électromagnétiques : insomnie, dépression, cancer. Vous saurez enfin protéger votre mélatonine, une hormone naturellement produite dans le cerveau, qui induit le sommeil et nous protège contre le cancer et la radioactivité.

Ce que vous trouverez dans ce livre…

“Un excellent livre.Alexandre Imbert, Pratiques de santé.

 

Téléphone portable : comment se protéger

Les téléphones portables, le wi-fi, les téléphones DECT, les baby phones émettent non stop des micro-ondes pulsées qui traversent la peau et les murs à la vitesse de la lumière, et ont pour cibles le système reproducteur (stérilité) et le système nerveux central (insomnie, maux de tête, troubles de la mémoire...). Après cette lecture, vous ne vous laisserez plus abuser par les conseils de pseudo protection circulant sur Internet et dans la presse, qui est sous perfusion publicitaire des opérateurs de téléphonie mobile ou de vendeurs de patchs totalement inefficaces.

Ce que vous trouverez dans ce livre…

À voir sur ce site :
Vidéo Le portable dans la poche
Vidéo Protections inefficaces pour téléphones portables

 

À écouter maintenant pour être sûr de ne pas le regretter plus tard ...

Les jeunes et le portable : Alzheimer à 35 ans ?

Ce livre audio s’adresse aux jeunes de 11 à 25 ans et à leurs parents et grands-parents. Son écoute est suivie d’effet : le changement des habitudes d’usage du portable par les jeunes, à bref ou moyen terme. Il circule beaucoup dans le réseau des amis, camarades de classe, cousins, cousines. Tous les jeunes de votre famille et leurs amis sont protégés !

Ce que vous trouverez dans ce livre audio…

À voir sur ce site :
Article Jeunes et déjà malades
Test spécial jeunes Suis-je trop exposé(e) aux ondes ?

 

Le danger des antennes relais CD Rom

Insomnie, maux de tête, fatigue, déprime, irritabilité… L’apparition et l’aggravation de ces premiers symptômes dont témoignent les riverains d’antennes-relais sont confirmées par des études indépendantes. L’enquête de la journaliste Annie Lobé permet de comprendre pourquoi les troubles constatés ne procèdent pas d’un effet “nocebo”, comme le prétendent des “experts” financés par les opérateurs. Chacun a tout intérêt à s’informer et agir.

Ce que vous trouverez sur ce CD Rom…