Leur principe de fonctionnement ? Des électrodes serties aux extrémités d’un tube de verre envoient des radiofréquences pour ioniser le mercure présent sous forme de vapeur et générer des ultraviolets qui sont rendus visibles par des poudres fluorescentes.
À l’allumage, des ingénieurs de l’École supérieure d’électricité (Supelec) ont enregistré des pics de radiofréquences jusqu’à 380 volts par mètre. Dans une lampe éteinte subsiste un champ de 0,3 volt par mètre.
Il y a moins de mercure dans les vieilles lampes : le gaz de mercure fuit pendant l’utilisation.
30 % des vieilles lampes sont collectées, mais le mercure n’est pas recyclé : il est stocké dans des centres spéciaux.
Le mercure des centaines de millions de lampes non collectées se retrouvera un jour dans la chaîne alimentaire.
Quels sont les risques ? Pourquoi veut-on nous les imposer ?
(6 min) © Copyright Annie Lobé, mars 2009.

Voir les références du clip : Mesures salon Marjolaine Environnement Magazine octobre-novembre 2003 Monographie OMS Cahier technique 205 Article Guadeloupe 2001 Alternative Santé janvier 2009
Information initiale du Criirem signée par le professeur Pierre Le Ruz : Alerte ! Mise en garde sur les ampoules à économie d’énergie ! Communiqué du 21 août 2007
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Dossier : la contre-enquête qui révèle l’ampleur de la désinformation orchestrée par les promoteurs de ces ampoules
Le dossier complet
La vidéo sur les ampoules basse consommation a suscité tellement d’intérêt qu’elle a été “buzzée” sur Internet. Révélations issues de la poursuite des investigations. Version sonore du texte mis à jour le 10 septembre 2009.
Les lampes basse consommation (LBC) présentent quatre inconvénients majeurs : elles contiennent du mercure et émettent à la fois des UV, des radiofréquences et des champs magnétiques. Personne ne peut plus le nier. Mais la presse, allez savoir pourquoi, s’est mise en quatre pour nous persuader de les utiliser quand même. Toutefois les journalistes, sans doute pas totalement convaincus, ont glissé dans leurs articles les perles que voici. Texte mis à jour le 28 mars 2010.
La vidéo sur les lampes basse consommation démontre qu’elles émettent des champs magnétiques, ce qui n’est pas le cas des ampoules à incandescence. Cette vidéo a eu un tel impact que le lobby de l’électricité a tenté de la discréditer par la diffusion de faux arguments. Démonstration. Texte mis à jour le 24 mars 2010.
L’hypothèse formulée dans la vidéo sur les champs magnétiques émis par les ampoules basse consommation, selon laquelle le pic mondial de cancers de la prostate observé dans les Antilles françaises pourrait être lié à l’usage de ces lampes depuis près de vingt ans, a suscité des réactions. Explications. Texte mis à jour le 25 mars 2010.
Droit de réponse publié le 5 novembre 2009 dans L’Express n°3044 après la parution de l'article d’Éric Lecluyse “Dur, dur d’être écolo” dans L’Express n°3043 du 29 octobre 2009.
“La chlordécone n’est probablement pas à l’origine de l’augmentation d’incidence des cancers de la prostate aux Antilles françaises(...). Ainsi mon équipe est-elle aujourd’hui mobilisée pour la recherche d’autres causes, dans le cadre d’une collaboration internationale.”
Présentation du colloque d’URSI France, Paris, 20-23 mai 2008 Rapport, page 1 Rapport, page 2 Rapport, page 3 Rapport, page 4 Rapport, page 5 “Autour et à proximité immédiate de la lampe allumée, le niveau de champ électrique varie de 80 V/m à 380 V/m.” Rapport, page 6
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La palme des perles de la presse revient au gratuit Biocontact de novembre 2009, distribué dans les magasins bio, qui propose, parmi un fatras de publicités pour des bidules de protection, un étui en fils d’acier inoxydable tissés, censé arrêter une partie du rayonnement électromagnétique des LBC. Astucieusement tronquée en hauteur, la photo de cette “capote” masque un aspect essentiel : les cordons de l’étui doivent impérativement être raccordés au fil de terre… lequel est absent de la plupart des points d’éclairage. On n’ose imaginer ce qui pourrait se passer en cas d’installation électrique défectueuse. D’ailleurs, l’article ne précise pas si cet accessoire est homologué.
(Voir l’article Ampoules basse conso : Les perles de la presse)
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Pratiques de santé n° 81, mardi 15 juillet 2008, p. 3.
Article original citant les références
Ailleurs, dans le monde :
Le problème causé par les lampes basse consommation fluocompactes est mondial. Deux journalistes canadiennes, Mary Garofalo et Allisson Vuchnish, ont mené l’enquête pour le magazine 16:9. Reportages mis en ligne sur YouTube en janvier 2009.
Vidéo : Dirty Electricity - Part 1 - Rays of Rash
Vidéo : Dirty Electricity - Part 2 - Dirty Energy
Vidéo : Dirty Electricity - Part 3 - Reaction To Rays
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